Au siège de l’Unesco, on n’aime pas la tournure que prend la demande de classement des forteresses royales portée par la présidente du Département de l’Aude, Hélène Sandragné. Mais alors pas du tout. L’organisation est plutôt habituée à une certaine union sacrée sur ces dossiers de classement. Mais en terres hérétiques audoises, les choses ne se passent pas comme d’habitudes. Et il est justement question d’hérésie.